Pole Position en F1 sur le Grand Prix de France pour Lewis Hamilton (Mercedes)

Le Grand Prix de France a figuré au calendrier du championnat du monde de F1 de 1950 à 2008 sur sept circuits différents, exception faite de l’année 1955 où l’épreuve a été annulée à la suite du drame des 24 Heures du Mans. L’épreuve s’est déroulée sur le circuit de Nevers Magny-Cours de 1991 à 2008, avant d’être retirée du calendrier pour une période de dix ans. Le Grand Prix fait son retour lors de la saison 2018 le 24 juin 2018 sur le circuit Paul-Ricard qui a déjà accueilli l’épreuve à quatorze reprises entre 1971 et 1990. La manche française, doyenne des Grand Prix, redevient alors un des Grands Prix les plus anciens du championnat, en compagnie de ceux de Grande-Bretagne, de Monaco, d’Italie et de Belgique, eux aussi disputés lors de la saison inaugurale en 1950.

La FFSA a eu pour projet de réorganiser le Grand Prix à partir de 2011, sur un nouveau tracé situé en région parisienne. Après de multiples propositions, dont une au Parc Disneyland, une à Versailles et une autre à Flins-sur-Seine, le circuit Paul-Ricard est également candidat à l’organisation du Grand Prix de France qu’il a accueilli à de nombreuses reprises entre 1971 et 1990.

Courant 2011, le gouvernement français se saisit de l’affaire par le Premier ministre François Fillon. Les efforts se concentrent sur l’idée d’une alternance des Grands Prix de France et de Belgique. Après l’abandon des autres projets, l’épreuve pourrait donc être organisée une année sur deux sur le circuit Paul Ricard. Le Premier Ministre se rend sur le circuit Paul Ricard le 30 mars et annonce le retour du Grand Prix de France au Castellet pour « des raisons techniques, historiques et financières ».

Le , lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’Automobile Club de France, la réintégration de l’épreuve au championnat du monde 2018, sur le circuit du Castellet, est officialisée. L’accord, pour cinq ans, est signé avec la Formula One Management par Christian Estrosi, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui est l’actionnaire principal du Groupement d’intérêt public, organisateur du Grand Prix. Le budget s’élève à 30 millions d’euros : 14 millions d’euros de billetterie (66 500 spectateurs attendus), deux millions d’euros de contrats de partenariats et 14 millions d’euros de subvention des collectivités territoriales. Le retour du Grand Prix de France au calendrier a lieu le 24 juin 2018, pour la 49e édition de la manche française depuis 1950, la quinzième sur la tracé varois depuis 1971.

Ce Jeudi, 6 000 enfants ont pu pénétrer dans le monde très fermé de la F1 et les pilotes ont (re)pris leurs marques sur le tracé du Paul-Ricard.

Dominateur en essais libres, Lewis Hamilton a confirmé sa supériorité sur le tracé français de F1. A ses côtés, son coéquipier, Valtteri Bottas, offre donc une première ligne 100% Mercedes et porte un sacré coup à Sebastian Vettel. L’Allemand, leader du championnat du monde avec un petit point d’avance sur Hamilton, doit se contenter du troisième temps. Il sera accompagné de Max Verstappen sur la deuxième ligne. Kimi Raikkonen s’est manqué. Le Finlandais, au volant de la seconde Ferrari, ne s’élancera que depuis la sixième position, derrière notamment Daniel Ricciardo. Mauvaise opération pour la Scuderia qui devra batailler pour rester dans les roues des Mercedes.

Auteur d’un début de saison incroyable en F1 avec ses dix points au compteur, le Monégasque Charles Leclerc a confirmé tout le bien que l’on pense de lui. Lui qui est notamment annoncé chez Ferrari l’an prochain pour succéder à Kimi Raikkonen. Au volant de sa modeste Sauber, il s’est hissé pour la première fois, de sa jeune carrière, en Q3 et a signé le huitième temps. On aurait aimé en dire autant de Romain Grosjean. Plutôt à l’aise depuis le début du weekend, le pilote Haas a terminé dans le mur au début de la dernière partie des qualifications et doit se contenter du dixième temps.

Ocon et Gasly dans le peloton de la F1

Concernant les deux autres Français du plateau, on notera la onzième place d’Esteban Ocon (Force India) et le quatorzième temps de Pierre Gasly (Toro Rosso). Il ne sera pas facile pour les deux pilotes tricolores de remonter dimanche en course. Le circuit Paul Ricard du Castellet ne semble pas privilégier les dépassements mais ils feront tout pour aller chercher de gros points à domicile.

Rendez-vous demain à 16H10 pour la course !

 

 

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