Les investissements publicitaires mondiaux autour de la Coupe du Monde de Football

 

Fan ou pas, on n’y échappera pas. La créativité s’installe confortablement sur les canapés, dans les bars, dans les rues et rêve tout haut d’un « 98 bis ».

Les tarifs des écrans publicitaires des 28 matchs de la Coupe du monde de football 2018 que la chaîne retransmettra du 14 juin au 15 juillet prochains, sont quasiment identiques à ceux appliqués il y a 4 ans lors du mondial brésilien.

Cela malgré l’horaire de diffusion, notamment de la finale : au Brésil, le match avait été programmé un dimanche en prime-time en Europe ; cette année en Russie, il sera diffusé aussi un dimanche, mais en fin d’après-midi. Un spot de 30 secondes diffusé dans un écran à la mi-temps de la finale 2018, coûtera, pour le plus cher, 280 000 euros si l’équipe de France est qualifiée. C’est le même prix qu’en 2014… si les Bleus étaient parvenus à ce stade ultime de la compétition. Sans les Français, en 2018 le prix du spot descend à 145 000 euros, soit 6% de moins qu’au Brésil.

Be In Sports, qui diffusera l’ensemble des 64 rencontres de la Coupe du monde 2018 (38 seront donc en exclusivité, les autres en co-diffusion avec TF1), a aussi publié ses tarifs publicitaires. Deux canaux du groupe, Be In Sports 1 et Be In Sports 2 seront entièrement consacrés à la compétition du 14 juin au 15 juillet. Le canal 1 accueillera les matchs, et le 2 mettra l’accent sur les infos.

Les tarifs publicitaires dans les écrans de la finale sont plus raisonnables que ceux de TF1. Ils s’élèvent tous à 50 000 euros avec la France et 35 000 euros sans, pour tous les écrans programmés.

Pour accompagner la ferveur, la Fédération Française de Football a confié à Willie Beamen la réalisation du film « Fiers d’être bleu »

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