La conf de presse des 2 nouveaux : Mandanda et Kimpembe après France Danemark

Steve Mandanda et Presnel Kimpembe ont répondu à la presse, après France Danemark, déjà excités à l’idée de disputer un alléchant huitième de finale contre l’Argentine samedi 30 juin à Kazan (16h00 en France, 17h en Russie, en direct sur TF1).

Premier match en Coupe du monde pour ces 2 éléments au profil très différent :

Presnel Kimpembe (photo) : « Je me suis senti plutôt bien, même si j’ai eu des frissons au moment de la Marseillaise. Cela restera un grand moment, un rêve de gosse qui s’est réalisé, je suis très fier d’avoir été lancé ainsi dans le grand bain ».
Steve Mandanda : « J’ai géré l’avant-match normalement mais cela fait pas mal d’années que je suis dans ce groupe France et c’est une grosse satisfaction personnelle. Débuter en Coupe du monde est un très grand moment qui me restera à vie ».

Lionel Messi et l’Argentine

« D’abord, j’espère que ce sera un bon match, avec en face l’un des meilleurs joueurs au monde. Ce ne sera pas facile, ils ont été touchés dans leur orgueil. L’avoir rencontré avec le PSG contre le Barça m’évoque beaucoup de souvenirs. Messi, il n’y a pas quelqu’un sur terre qui a trouvé le remède pour le stopper. L’arrêter tout seul ne sera pas possible, il faudra le faire collectivement. Mais il n’y a pas que Messi, cela reste un grand pays, une équipe très performante avec de grands noms. Personnellement, j’attends ce huitième avec excitation, ce sera un grand match à jouer, j’aime les grands défis qui font monter la pression. On ne craint personne, mais on respecte toutes les équipes ».
Steve Mandanda : « On sait tous qu’ils ont un joueur capable de tout. Beaucoup dans le groupe ont joué avec ou contre lui, on est averti, mais on a les armes pour bien défendre contre lui. Il faudra être compact, avoir les lignes serrées et rester très concentrés. Mais Messi n’est pas le seul, ils ont beaucoup de qualités offensivement. Ils ont eu une première partie délicate, ont été en difficulté dès le départ mais ils ont du caractère et ils se sont qualifiés. Cela reste une nation forte et de qualité. Cela va être un beau match, compliqué, mais il faut en passer par ce genre d’adversaire si l’on veut aller au bout en Coupe du monde ».

France-Danemark

Presnel Kimpembe : « Cela a été un match assez compliqué face à une bonne équipe danoise, un bon bloc composé de joueurs très physiques. Après, cela ferait plaisir à tous que l’on produise du beau jeu et que l’on marque des buts. Nous aussi, on est déçu, on sait qu’on est capable de mieux. Mais il faut avoir conscience qu’une Coupe du monde, c’est compliqué, surtout contre des équipes avec un bloc bas, accrocheuses et combatives. J’espère que cela sera plus ouvert contre l’Argentine. Le plus important reste la qualification et la première place du groupe, l’objectif est atteint ».
Steve Mandanda : « On doit mieux faire, c’est certain, mais toutes les équipes aujourd’hui sont préparées et armées pour faire de grands matches. De plus, on a toujours eu de mal en début de compétition. Je comprends la déception ou la colère de certains mais une Coupe du monde, ce n’est simple pour personne. Reste que l’objectif principal est atteint, nous sommes toujours en course alors que d’autres ne sont pas passés ».

L’élimination de l’Allemagne

Presnel Kimpembe : « C’est toujours bizarre quand une grande nation est éliminée dès le premier tour. Je suis déçu pour Kevin Trapp et Julian Draxler [ses coéquipiers au PSG, ndlr] mais je suis avant tout focalisé sur l’Équipe de France ».
Steve Mandanda : « Personne ici ne s’y attendait. Cela confirme et démontre toute la difficulté de cette Coupe du monde ».

Leurs prestations :

Steve Mandanda (5) : Après une bonne sortie dans les pieds d’Eriksen (29e) il a fait une frayeur à ses partenaires sur un coup franc du Spur (54e) capté en deux temps. Plutôt sûr dans ses relances et ses sorties. Une première en Coupe du monde tranquille pour le Marseillais.

Presnel Kimpembe (6) : Pour sa première titularisation en équipe de France, et de surcroît en Coupe du monde, le Parisien s’est montré plutôt solide. Que ce soit dans les airs face au géant Cornelius qu’il a souvent surclassé – sauf dans les premières minutes – ou au sol devant Braithwaite. A 22 ans, il confirme que la pression glisse sur lui.

 

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